Se débarrasser des fourmis sans danger pour les enfants

Un soir, alors que j’avais couché les filles et que je pensais avoir quelques heures de répit devant moi, j’ai découvert des centaines de fourmis dans ma salle à manger et dans ma cuisine, qui avaient pris des allures d’autoroute un jour de chassé-croisé d’été.

Mais dans mes placards, pas un seul insecticide : je les fuis comme la peste, considérant qu’ils sont aussi dangereux pour nous que pour les nuisibles, sinon plus. Sans compter que les fourmis, s’il n’est pas agréable des les croiser dans sa maison, sont utiles et que je ne vois pas de raison de vouloir les exterminer jusque dans leur fourmilière au fond du jardin. Je veux juste qu’elles restent dehors, chacun chez soi, ça me va très bien.

Je rappelle que j’ai en plus chez moi deux filles de 27 et 10 mois, qui passent leur temps à explorer la maison et qui ne sont pas contre goûter les choses nouvelles qui croiseraient leur route, comme une jolie petite boîte de poison pleine de couleurs, par exemple.

Je n’avais donc pas beaucoup d’autres solutions que de trouver un moyen naturel de mettre les fourmis à la porte. Après avoir un peu cherché à droite à gauche sur Internet, m’être renseignée, j’ai fini par trouver le produit miracle qui a plus que fait ses preuves : le vinaigre blanc, combiné à l’huile essentielle de citron.

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La recette est simple : vous prenez un bol que vous remplissez à moitié de vinaigre blanc (le premier prix que vous trouverez en grande surface à 33 centimes le litre est parfait) et à moitié d’eau chaude, avant d’y ajouter une goutte d’huile essentielle de citron. Vous mélangez avec une éponge et c’est là que le travail commence : il s’agit de nettoyer scrupuleusement chaque parcelle visitée par les fourmis, sol, meubles, murs, en arrosant copieusement du mélange. N’oubliez pas les dessous d’appareils électro-ménagers, les poubelles, les placards, éventuellement les tiroirs. Car quand les fourmis vont sentir le truc, elles vont se planquer. Il s’agit donc de les débusquer. Evidemment, pas le choix, celles qui sont déjà là vont mourir pour la plupart, armez-vous donc d’un essuie-tout pour les écraser et les ramasser au fur et à mesure.

Evidemment, ça prend plus de temps que de poser une boîte de poison dans un coin ou que de verser de la poudre contre un mur. J’y ai passé un bon moment mais après, non seulement je n’avais plus de fourmis et elles ne sont jamais revenues, mais en plus ma cuisine brillait comme si elle était neuve, car ce mélange est aussi un excellent nettoyant ménager !

Un conseil donc, si vous voulez éviter que les fourmis reviennent, que vos chats/chiens vous ramènent des puces (et oui ça marche aussi pour les puces !), ou tout simplement que vous voulez un produit nettoyant sain, sans danger pour la santé, très efficace et pas cher, continuez d’utiliser ce mélange pour faire votre ménage. Soit en le réalisant à chaque fois dans un bol, soit en remplissant un vaporisateur qui pourra vous servir longtemps. Vitres, sols, surfaces diverses, ça marche pour tout !

Restez quand même vigilant à ce que les enfants ne puissent pas aller tremper les mains dans le bol ou jouer avec le vaporisateur car il faut toujours faire attention avec les huiles essentielles (bon et boire du vinaigre ce n’est pas terrible non plus, enfin il paraît).

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Ecolo-geek

Etre écolo et geek, ce n’est pas forcément incompatible. Je suis probablement très loin de détenir toutes les astuces en la matière, notamment parce que je ne suis pas vraiment ce qu’on peut appeler une geek. Mais je passe beaucoup de temps sur Internet et voilà trois choses importantes à savoir, qui ne changeront rien à votre confort (parce que sinon on arrête d’utiliser Internet, et nous voilà de parfaits écolos !) et ultra-faciles à appliquer :

  1. Vider sa boîte mail pour économiser de l’énergie

Je suis sûre que vous avez, comme moi, une boîte mail organisée en plusieurs dossiers, qui contiennent tous des dizaines, voire des centaines, éventuellement des milliers, de mails que vous ne consulterez jamais plus parce qu’ils n’ont aucune importance. A l’époque, vous les avez gardés « au cas où », ou parce qu’ils contenaient une info importante il y a 10 ans peut-être, mais qui ne l’est plus aujourd’hui.Et bien sachez que tous ces mails stockés polluent. Ainsi, un mail stocké pendant un an consomme 7,4 Wh, ce qui revient à dire que 30 mails stockés pendant un an consomment autant qu’une ampoule basse consommation allumée pendant une journée. Cela vous semblerait absurde de laisser la lumière allumée toute la journée chez vous alors que vous n’y êtes pas ? Et bien c’est aussi absurde de garder ces mails sans importance ! Prenez donc le temps de faire le tri dans vos boîtes pour être un bon écolo-geek !

2. Un moteur de recherche qui finance des projets sociaux et environnementaux

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Comme la majorité des internautes, vous utilisez probablement Google comme moteur de recherche. Il n’y a pas si longtemps, moi aussi d’ailleurs. Et puis j’ai découvert Lilo, le moteur de recherches qui compense le carbone de vos recherches (oui, une recherche sur Google consomme de l’énergie) en finançant des projets sociaux et environnementaux. Plus de 50% de leurs revenus publicitaires sont reversés sous forme de dons à des projets que l’on peut choisir. En effet, chaque recherche effectuée avec Lilo vous fait gagner une goutte d’eau, il ne reste plus qu’à choisir à quel projet on souhaite attribuer nos gouttes d’eau. Un autre point qui n’est pas écologique mais qui me plaît beaucoup, même si je ne me fais guère d’illusion quant à la confidentialité de ma vie privée avec toutes les données que je sème un peu partout : Lilo ne collecte pas nos données et agit contre le tracking publicitaire. Pour l’utiliser quotidiennement maintenant, Lilo est un moteur de recherche tout aussi performant que Google, à l’ergonomie agréable, et je ne regrette pas Google une seconde ! L’installation est en plus super facile, j’utilise Chrome et en quelques secondes, j’ai pu installer Lilo comme moteur de recherche par défaut, mes recherches via la barre d’adresse passent elle aussi par Lilo, ça ne change donc strictement rien à mon confort de navigation habituel.

3. Un blog au bilan carbone neutre

Ce dernier point s’adresse plus particulièrement aux blogueurs/blogueuses. En consultant votre blog, vos lecteurs utilisent du matériel informatique qui consomme de l’énergie, et vous en consommez en publiant vos articles. Ainsi, on estime à 3,6kg de dioxyde de carbone les émissions d’un blog avec un trafic moyen (environ 15000 pages vues par mois). Le site Petits Gestes Ecolos pour un million d’arbres propose de planter pour votre blog un arbre qui compensera ses émissions de CO². En échange, vous n’avez qu’à écrire un article expliquant le principe (ce que je suis en train de faire, un peu en retard, je l’avais fait pour mon ancien blog mais pas encore pour celui-ci…), envoyer un mail pour donner le lien de votre blog, et installer un badge sur votre blog, comme celui-ci :

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Si vous êtes intéressés pour vous lancer dans cette démarche vous aussi, il suffit de cliquer ICI, tout y est expliqué !

Et voilà, vous avez maintenant toutes les clefs pour être un bon écolo-geek (débutant en tout cas) ! Mais si vous avez d’autres astuces, je suis preneuse !

 

Ce moment où…

Tout à l’heure, il y a eu ce moment où j’étais en train de préparer le goûter et où j’ai entendu, venant du premier étage, la voix de Coquillette. « Tout coupé Maman ! »

Deux secondes plus tard (le temps que mon cerveau comprenne le sens que pouvait avoir cette information), je grimpais quatre à quatre les escaliers.

Pendant les quelques secondes avant que je ne trouve ma fille, j’ai repensé à tous ces articles que j’avais lus sur des blogs, notamment celui de Marjoliemaman, où des mamans racontaient comment elles avaient découvert leur enfant sans frange, ou sans cheveux, les ciseaux à la main. Je me suis souvenue à quel point ces articles m’avaient fait rire et je me suis dit : « tu vois ? c’est le karma ! » Et au même moment, je ne pouvais m’empêcher de sourire à nouveau à la pensée de ces enfants tout penauds sans leurs cheveux.

C’est là que je l’ai vue, toute fière, en haut de l’escalier, en train de tirer sur une de ses jolies mèches bouclées, les ciseaux à ongles pour bébé à la main. Et de lancer, un grand sourire aux lèvres : « regarde Maman, tout coupé les cheveux !

J’ai volé plus que je n’ai couru jusqu’à elle pour lui arracher les ciseaux des mains, repérant au passage quelques bouclettes tombées sur le sol, mais sans oser constater les dégâts directement dans sa chevelure… qui se sont finalement révélés sans gravité, ouf !

Il y a bien une mèche un peu raccourcie au-dessus de son front, mais il faut le savoir pour le voir. Là où on a eu de la chance, c’est qu’elle ait trouvé les ciseaux à ongles et pas mes ciseaux de couture…

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Des graines de courges pour un apéro santé !

Mon homme et moi, on aime bien prendre l’apéro de temps en temps et grignoter dans le canapé après une grosse journée est un des plaisirs dont on a bien du mal à se passer… Mais avec le temps, nous avons « assaini » ces grignotages. Quand nous étions étudiants, c’était le genre chips à gogo, TUC ou grosses tartines de pâté (quand ce n’était pas les trois en même temps). Maintenant nous avons réussi à diminuer le nombre d’apéros par semaine et surtout, nous ne grignotons plus de la même façon.

Une de nos dernières découvertes, ce sont les graines de courges « maison ». Je ne sais pas vous mais nous, on adore faire des soupes de potimarrons ou autres courges l’hiver. Mais à chaque fois que je préparais la soupe, je me retrouvais avec une énorme quantité de graines qui partait à la poubelle (enfin au compost maintenant) et je me disais : mais quel dommage !

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J’en ai donc d’abord récupéré un certain nombre pour les replanter dans mon potager, puis j’ai cherché ce que je pouvais faire d’autre avec. Je suis tombée sur une recette de graines de courges torréfiées qui prend très peu de temps à réaliser, qui ne coûte pour ainsi dire rien puisque l’ingrédient de base, à savoir les graines, était censé partir à la poubelle.

La marche à suivre est simplissime et la recette ne nécessite que trois ingrédients : les graines de courges que vous avez récupérées, de l’huile d’olive et du sel.

Préchauffez votre four à 140°C. Séparez bien les graines de la chair filandreuse qui les entoure, lavez-les à l’eau (à l’aide d’une passoire par exemple), puis frottez-les dans un torchon pour bien les essuyer et enlever les éventuels résidus de chair. N’hésitez pas à recommencer cette dernière opération avec un deuxième torchon pour que les graines soient vraiment bien propres et sèches.

Placez-les ensuite dans un petit saladier, ajoutez simplement une cuillère d’huile d’olive et une demi-cuillère à café de sel (ces quantités sont pour 150g de graines, à adapter donc en fonction de ce que vous récupérez). Mélangez bien et répartissez les graines en une seule couche sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfournez pour 15 à 20 minutes environ.

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  1. Retirez-les tout de suite de la plaque en les sortant du four pour éviter qu’elles ne continuent à cuire, puis laissez-les refroidir avant de les déguster ! Vous pouvez les conserver quelques jours dans une boîte hermétique.

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Je trouve ça vraiment très bon, même si c’est un peu plus difficile à mâcher que de simples biscuits, et sachez aussi que les graines de courges ont plein de vertus pour la santé : elles sont riches en protéines, antioxydants, vitamines, magnésium, calcium, fer et fibres alimentaires (imaginez donc un peu la mine d’or pour un végétarien !). Elles sont diurétiques, permettent d’apaiser les troubles du système urinaire, favorisent les montées de lait, protègent la prostate, renforcent le système immunitaire et permettent de lutter entres autres contre le stress, l’anxiété, l’anémie et la fatigue. Voici donc un apéro dont vous pouvez abuser sans mauvaise conscience !

J’espère que je vous ai convaincus, que vous apprécierez cette recette et que vos graines de courges ne partiront plus jamais à la poubelle !

Je m’engage pour la planète #3 : moins d’eau sous la douche

Cet engagement, contrairement aux deux premiers qui n’étaient que des habitudes faciles à prendre, me coûte vraiment. Ca peut paraître idiot, mais j’aime prendre de longues douches, très chaudes, avec l’eau qui coule à fond. Paaaaas biiieeen, je sais… Mais que voulez-vous, quand je suis sous la douche, je perds toute volonté !

Il y a déjà du progrès, je ne prends quasiment plus de bains ! Moi qui en prenait 2 à 3 par semaine avant, j’en ai pris seulement 2 en 5 mois, pas mal non ? Seulement je ne suis pas sûre qu’il s’agisse réellement d’un progrès si j’utilise autant d’eau sous la douche que pour un bain…

MAIS, dans ma nouvelle salle de bain, les propriétaires ont fait poser un robinet qui peut se bloquer facilement en mode « ECO« . Pour être honnête, ça fait longtemps que je me dis que je devrais l’utiliser sans me décider réellement. Ma conscience m’a finalement rattrapée et c’est aujourd’hui, ça y est, que je m’engage à utiliser ce mode ! Je suis un peu sceptique quant au fait d’y parvenir tous les jours mais promis, je serai honnête quand je ferai le point sur tous mes engagements.

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En revanche, je ne prends aucun engagement quant à la température de l’eau qui me permettrait de consommer moins d’électricité, je ne peux tout simplement pas prendre une douche tiède, j’ai vraiment horreur de ça… Je me rends bien compte que ça sonne comme le caprice d’une enfant gâtée mais la douche, particulièrement depuis que j’ai des enfants, c’est devenu mon moment de réconfort, celui où je peux enfin enlever tous les résidus de nourriture, de crottes de nez voire d’excréments que j’ai reçus pendant la journée, celui où si l’une de mes filles se met à pleurer, ce n’est plus mon problème (quand le papa est là évidemment), celui où je prends soin de moi pour quelques minutes, celui où je m’entends penser. Alors si je me mets à supprimer tout aspect agréable de ce moment, c’en est fini de moi ! Mais un débit moins fort, je dois pouvoir le supporter, enfin, j’espère !

Alors, vous me suivez ?

 

Liebster Award : vous allez tout savoir !

J’ai virtuellement rencontré Flo, une jeune luthière qui habite en pleine montagne, il n’y a pas très longtemps, mais c’est avec plaisir que je suis son blog lifestyle et famille Allmyjolieschoses. Allez donc y faire un tour, vous y trouverez des photos magnifiques et de jolis billets sur la maternité !

liebsterFlo m’a très gentiment « nominée » aux Liebster Awards, et j’en suis très flattée ! C’est une petite « récompense » qu’on s’attribue de blogueur à blogueur et qui concerne les blogs »débutants », c’est à dire qui comptent moins de 200 followers sur au moins un réseau social. Le principe, c’est tout simplement de faire connaître les petits nouveaux ! (et oui, pas facile d’émerger quand on est un tout petit poisson noyé dans la blogosphère !) Voilà comment ça fonctionne :

1. Vous remerciez la personne qui vous a nommé et créez un lien vers son blog
2.Vous révélez 11 anecdotes sur vous-même
3.Vous répondez aux 11 questions que vous aura posées la personne qui vous a nominé
4.Vous choisissez à votre tour 11 blogs qui ont moins de 200 followers sur Twitter, Facebook ou Instagram, et vous leur posez 11 questions
5.Vous informez ces blogueurs que vous nominez via les réseaux sociaux

11 anecdotes à propos de moi

  1. Je me suis mise à la couture il y a environ un an et demi, quand Lidl a fait son opération machine à coudre. La première chose que j’ai faite a été une taie d’oreiller, puis une Bai Jia Bei pour la naissance de Crapulette. Depuis j’ai fait pas mal de progrès et j’ai cousu des choses très diverses : peluches, gigoteuse, vêtements pour enfants, sacs… Tout est très « perfectible » comme dirait Julien Scavini dans Cousu Main, je suis complètement autodidacte et j’ai encore beaucoup à apprendre, mais j’adore coudre, je peux le faire plusieurs heures d’affilée le soir sans jamais me lasser. Et j’avoue, j’ai quand même une petite pointe de fierté quand je vois le résultat.
  2. Depuis que j’habite dans ma nouvelle maison, j’adore sortir les poubelles, en particulier le soir : je n’ai qu’une quinzaine de mètres à faire mais en pleine nuit il n’y a pas un bruit, il fait tout noir, j’ai une vue magnifique sur le ciel étoilé et surtout : j’entends une chouette. Même quand il fait froid, qu’il pleut et qu’il vente, j’adore ça, c’est mon mini moment de calme et d’air frais !
  3. J’ai fait percer mes oreilles. Une fois. Deux fois. Et il va falloir que je recommence une troisième fois parce que mes trous se sont encore une fois rebouchés, faute de porter des boucles d’oreilles suffisamment souvent, ce qui m’amène au point suivant…
  4. Je ne porte quasiment pas de bijoux ! J’ai en permanence autour du cou le collier que mon homme m’a offert pour nos 2 mois, c’est à dire il y a près de 10 ans, ma bague de fiançailles à la main droite, mon alliance à la main gauche et c’est tout ! Enfin si, je mets des boucles d’oreilles, quand elles sont percées quoi… J’ai des bijoux dans une boîte à bijoux qui ne servent qu’à décorer la commode de ma chambre. Oui, je sais, c’est un peu bizarre…
  5. J’aime bien être toute seule le soir, c’est le moment de la journée où je suis le plus productive. Ça tombe bien, mon homme rentre souvent vers 23h à cause de son travail, j’en profite donc pour écrire sur le blog, coudre, cuisiner, bricoler…
  6. J’étais tout à fait contre les liseuses numériques, mais ça, c’était avant d’en recevoir une en cadeau… Moi qui idolâtrais le livre papier (j’en ai deux bibliothèques pleines chez moi), je suis tombée amoureuse de mon Kindle qui m’a notamment permis de lire sans allumer la lumière quand j’allaitais Crapulette la nuit, ce qui a duré 10 mois. Cet appareil m’a littéralement sauvée de l’ennui. Je n’ai jamais autant lu que depuis que je l’ai, et je crois ne pas me tromper en disant que c’est un des plus beaux cadeaux que j’ai reçus !
  7. Ça, c’est moi ! Attention, regardez bien, c’est la première et dernière fois que vous verrez ma tête sur le blog :photomodele2
  8. Je n’ai pas bu d’alcool pendant plus de 3 ans, ayant enchaîné tentative de tomber enceinte, grossesse, allaitement, grossesse et nouvel allaitement. Ça ne me manquait pas et je n’étais pas vraiment sûre de boire à nouveau, mais j’ai (re)découvert le plaisir de déguster de temps à autre un verre de vin blanc ou une bière (bretonne ou flamande, bien sûr !).
  9. J’ai des projets plein la tête, un peu trop sûrement pour qu’ils puissent tous être réalisés, mais je ne sais pas faire autrement. Ne soyez pas trop gourmands, vous saurez de quoi il s’agit quand ils se concrétiseront ! (s’ils se concrétisent évidemment)
  10. (Encore deux anecdotes ? Je commence à manquer d’inspiration…) J’ai découvert les feutres Posca il y a quelques mois et depuis je les utilise pour tout, tout le temps : j’ai relooké mon vieux tourne-disques version Miro, j’ai peint des galets, j’ai décoré un gobelet à dents et PLEIN d’autres trucs…
  11. Je n’aime pas repasser, j’ai un grand panier de linge plein de vêtements pénibles à repasser qui attendent là depuis euh… des mois ? (surtout les chemises de mon homme, il a un boulot avec tenue imposée, donc il ne les met quasiment plus…)

Les 11 questions que l’on me pose

1 – Pourquoi as-tu décidé de créer ton blog?

J’avais un autre blog auparavant, que j’ai fini par laisser tomber par manque de temps et parce que j’avais envie de nouveauté et de parler un peu plus de mon intérêt pour l’écologie. De Maman 24h/24 je suis donc passée à Maman allant vert 🙂

2- Thé ou Café?

Euh… plutôt chocolat en fait ! Je résiste très mal à la caféine, qui doit me faire à peu près l’effet de la cocaïne… Je pourrais aller courir un marathon après avoir bu une tasse, je ne tiens plus en place, je suis montée sur ressorts. En revanche après, mon cœur ne le supporte pas et je suis trop mal…

3 – Quels sont les articles que tu préfères écrire?

Je n’ai pas spécialement de préférence, j’ai toujours plein d’idées de choses à écrire, je les note pour ne pas les oublier et ensuite c’est en fonction de l’envie du jour, je choisis ce qui me tente !

4 – Lève-tôt ou lève-tard?

Lève-tôt par obligation… Mes filles se couchent tôt et donc, fatalement, se lèvent tôt ! Sauf que moi, je me couche tard, et j’aimerais bien pouvoir me lever tard aussi, au moins une fois de temps en temps, impossible pour l’instant, tant pis ! (pour moi et pour les autres, parce que je peux être de très mauvaise humeur trop tôt le matin)

5 – Une destination de vacances/voyage en famille à nous conseiller?

L’Irlande ! Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester en famille mais ce n’est pas trop loin et les paysages sont magnifiques ! Il y a aussi pas mal d’activités sympa y compris pour les enfants. C’est un pays dont nous sommes tombés amoureux mon homme et moi !

6- Tu chantes quoi sous la douche?

Je ne chante pas parce que je me douche quand les filles dorment et que si je chante, je les réveille, et je peux donc dire adieu à ma douche. Donc, je ne chante pas !

7- Quel est le livre que tu conseilles à tous les enfants?

Les livres du Loup (Le loup qui voulait changer de couleur etc…) Ces livres sont excellents, rigolos, je peux les lire en boucle à ma fille sans qu’elle se lasse jamais ! Il en existe aussi en version audio, idem, très sympa !

8 – Sucré ou salé?

Plutôt sucré… En plus j’adore tester de nouvelles recettes de desserts, ça n’arrange rien… Un repas sans sucre est comme un jour sans soleil pour moi !

9 –  Quel est le jeu qui a le plus de succès auprès de ton/tes enfant(s)?

Ça change souvent… Mais la poupée qu’a reçu Coquillette à Noël a un succès terrible ! Les jeux de société et puzzles lui plaisent beaucoup aussi mais pour l’instant, son attention ne reste pas fixée dessus très longtemps. Quant à Crapulette, ce qui lui plaît c’est d’imiter sa sœur !

10 – Farniente ou jogging?

Je voudrais vraiment me mettre au jogging, mais je n’ai pas encore pris le temps de faire ma rééducation de périnée, en revanche je n’ai pas beaucoup le temps pour le farniente non plus !

11 – Sur quel site internet pourrais-tu passer des heures?

Pinterest parce que j’y découvre des tas d’idées de bricolages, de couture, de recettes… Mais après je n’ai pas assez de temps pour tout faire ! Et LDDJ, par périodes, parce que je suis accro aux concours, je l’avoue…

Pour le reste, je vais suivre l’exemple de Flo, je ne vais pas nominer onze blogs, parce que je connais pas onze blogs de moins de 200 fans et je n’ai pas envie de le faire au hasard. Je vais juste en mentionner quelques uns que j’aime bien. Si vous souhaitez répondre à votre tour aux Liebster Awards, vous pouvez également reprendre les questions auxquelles j’ai répondu (oui je sais je ne me foule pas mais ça prend déjà vachement de temps !)

Les cahiers de Lucie-Rose : cette jeune maman écrit sur plein de choses mais surtout, elle le fait très bien, je la lis avec autant de plaisir qu’un livre !

Quand 1 + 1 refuse de faire 3 : à lire que vous soyez concerné ou non par la PMA, vous apprendrez forcément des choses sur ce sujet trop méconnu !

La souris dodue : un blog de DIY où vous pourrez piocher plein de bonnes idées, vous y trouverez forcément une source d’inspiration !

J’aurai grand plaisir à lire vos réponses en tout cas !

La diversification menée par l’enfant ou comment éduquer bébé au vrai goût des aliments

Quand j’ai voulu commencer la diversification avec Crapulette, je me suis heurtée à un bébé refusant catégoriquement la cuillère, que ce soit pour de la purée de légumes ou de la compote de fruits. J’avais entendu parler de la diversification menée par l’enfant (DME) où au lieu de mixer les aliments, on place des morceaux devant bébé pour qu’il choisisse lui-même ce qu’il veut goûter, qu’il s’en empare et le mette seul dans sa bouche. Malgré les avis positifs sur cette méthode venue des pays nordiques (ce n’est pas une surprise, ils sont toujours en avance en ce qui concerne l’éducation), j’avais de grosses réserves à cause de l’éventualité d’un étouffement.

J’ai donc demandé conseil, comme toujours quand j’ai un doute, à marraine la fée ! Pour ceux qui ne me suivaient pas sur mon ancien blog, il s’agit de la marraine de Coquillette, une jeune puéricultrice passionnée notamment par le sujet de l’allaitement et toujours de très bon conseil, qui m’a souvent bien aidée ! Elle venait justement de suivre une formation où la DME était évoquée et m’a rassurée. Evidemment, on ne laisse pas l’enfant sans surveillance pendant qu’il mange, le risque zéro n’existe pas ! Mais en réalité, le fait que l’enfant porte lui-même l’aliment à sa bouche rend l’étouffement très improbable puisque le processus d’alimentation est complet : on se saisit du morceau, on le porte à la bouche, on le mâche ou quelque chose qui y ressemble, et on l’avale. Et si le morceau gêne, la langue le renvoie aussitôt vers l’avant de la bouche où il est expulsé. Je peux vous garantir que JAMAIS Crapulette ne s’est étouffée avec un morceau de nourriture alors qu’au contraire, avec sa sœur pour laquelle nous avons suivi le schéma traditionnel de diversification, nous avons eu de gros problèmes au moment d’introduire les morceaux. Noyés dans la purée, ils arrivaient à sa bouche par le biais d’une cuillère et la prenaient par surprise, lui provoquant systématiquement des hauts le cœur. Elle vomissait à moitié, se faisait une frayeur et refusait ensuite d’ouvrir la bouche, c’était une vraie galère…

En revanche, je vais être claire tout de suite : si vous voulez tenter l’expérience de la DME, sachez que votre bébé en mettra PARTOUT. Au début tout ressort de la bouche, la main n’est pas encore très habile et en laisse tomber beaucoup, alors quand ce sont des morceaux, passe encore, il suffit de ramasser, mais je vous laisse imaginer le carnage quand on sort les petits suisses ! Et oui, avec la DME, les bébés sont libres de manger TOUT par eux-mêmes (enfin tout ce qui est conseillé à leur âge évidemment). Autant dire que le bavoir n’a même plus d’utilité parce qu’il y en a absolument partout, dans les cheveux, sur l’ensemble des vêtements (de bébé bien sûr, mais aussi des vôtres, et ça vaut aussi pour les cheveux)… Mieux vaut prévoir une chaise haute qui se lave facilement, d’un coup d’éponge, et je vous souhaite d’avoir des murs lessivables ! On a parfois un peu honte quand on sort, aussi… Bon, là, je vous fais peur, mais personnellement j’ai adoré la DME, malgré cet inconvénient.

Pour un inconvénient, il y a d’innombrables avantages à choisir cette méthode au moment de la diversification. D’abord, c’est beaucoup plus simple pour préparer les repas : il suffit de cuire les morceaux de fruits et légumes à la vapeur et voilà c’est prêt. Assez vite on peut aussi donner du cru à bébé, notamment en ce qui concerne les fruits. Bébé peut même manger la même chose que vous, en fonction de votre repas. Quand j’ai commencé à donner des pâtes à Coquillette, je me cassais la tête à couper, justement, des coquillettes en quatre pour les mélanger à sa purée de légumes. Avec Crapulette il me suffit de lui mettre des macaronis sur sa tablette de chaise haute et le tour est joué. Deuxième avantage, et non des moindres, le moment des repas devient un plaisir pour les bébés qui refusaient la cuillère auparavant, comme c’était le cas de Crapulette. L’heure des repas était devenue un moment de stress, je n’arrivais pas à lui faire avaler quoi que ce soit et tout le monde s’énervait inutilement. Avec la DME, tout a soudain été beaucoup plus cool, Crapulette trouvant beaucoup de plaisir à découvrir la nourriture par elle-même, sous une forme plus brute. Troisième avantage, mais qui peut aussi être obtenu avec la diversification traditionnelle si on fait des plats « maison », bébé est parfaitement éduqué aux goûts et aux saveurs. Quand Crapulette avait 14 mois environ, nous sommes allés dans une crêperie et voulait absolument goûter ce qu’il y avait dans nos assiettes. J’ai fini par lui donner un morceau de citron, m’attendant à une grimace, et bien non ! « Encore ! » est tout ce que j’ai obtenu ! Elle mange de tout avec plaisir même si, par périodes, elle mange moins et rechigne plus, ce que j’ai aussi observé avec sa grande sœur et que j’aurais tendance à associer aux poussées dentaires, donc pas de panique si ça vous arrive aussi !

On pourrait penser que ce n’est pas bien de laisser bébé manger avec ses mains, qu’on lui donne de mauvaises habitudes, mais pas du tout ! En grandissant il voudra faire comme ses parents, comme ses frères et soeurs, et la fourchette sera adoptée sans difficulté. C’est ce que j’avais lu et je le vérifie en ce moment. Crapulette est capable de manger tout son yaourt seule avec sa cuillère (à même pas 17 mois, ce n’est pas mal je trouve !), et même si elle a encore du mal à s’en servir, elle râle si je ne lui donne pas de fourchette avec son assiette. Et, ô joie !, elle mange de plus en plus proprement, je ramasse de moins en moins de nourriture par terre, et j’ai de moins en moins de nettoyage à faire à chaque fois.

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Sachez également que ce n’est pas parce que vous optez pour la DME que vous ne pouvez pas donner de la compote ou de la purée à votre bébé de temps en temps, s’il accepte la cuillère. Et s’il ne l’accepte pas, cela changera sûrement rapidement, lorsqu’il aura compris que manger peut être un plaisir et qu’il aura furieusement envie de découvrir le goût de ce qui se trouve dans la cuillère !

Et chez vous, comment s’est passée la diversification ?

PS : En plus, c’est bien plus facile de faire de l’artfood (même basique) avec de vrais aliments qu’avec de la purée !

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Petits soufflés au radis noir

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Le radis noir est un légume qu’on ne trouve pas souvent dans les recettes, dont on n’entend pas beaucoup parler et qu’on connaît à peine en réalité, alors qu’il a plein de vertus ! Il est notamment connu pour détoIMG_1779xifier le foie.

Mais voilà, quand on se retrouve face à un radis noir dans sa cuisine… qu’en faire ? Même si on peut le manger cru, j’ai préféré en faire un soufflé, d’abord parce que mes filles n’auraient jamais mangé une pleine assiette de radis cru, et puis aussi parce qu’en pleine hiver, il faut bien avouer qu’un bon plat chaud est plus tentant qu’une assiette de crudités…

Mes petits soufflés ayant fait l’unanimité à la maison, je vous livre ma recette.

Ingrédients :

  • 300 à 400g de radis noir
  • 1 morceau d’algue kombu (facultatif)
  • 80g d’emmental
  • 25cl de lait
  • 30g de beurre
  • 50g de farine
  • 2 oeufs
  • 1 cuillère à café de Maïzena

Commencez par éplucher et couper en rondelles les radis noir, puis plongez-les pour 40 minutes dans de l’eau bouillante légèrement salée, avec un morceau d’algue kombu si vous en avez (sinon,vous en aurez pour 2/3 euros pour un gros paquet en magasin bio, mais vous pouvez aussi très bien vous en passer).

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Pendant ce temps-là, préparez votre béchamel. Faites fondre le beurre à feu très doux dans une casserole et ajoutez-y la farine en une fois. Mélangez bien avec une cuillère magique ou un petit fouet et laissez chauffer encore quelques instants. Puis, hors du feu, ajoutez le lait, par toutes petites quantités, en mélangeant bien à chaque fois. Le mélange va former une purée très compacte, c’est normal, avant de devenir très liquide au fur et à mesure qu’on ajoute le lait. C’est pour cela qu’il faut l’ajouter très lentement, sinon vous aurez des grumeaux. Puis on remet sur feux doux en mélangeant régulièrement et en surveillant, jusqu’à ce que le mélange s’épaississe, vous devez pouvoir napper une cuillère et y tracer un trait bien net (comme sur la photo).

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Entre temps, faites préchauffer votre four à 200°C et beurrez et farinez des petits moules à soufflés.

Séparez les blancs des jaunes d’œufs puis, hors du feu, ajoutez les jaunes à la béchamel. Mélangez bien, puis ajoutez-y également l’emmental. Poivrez.

Quand les radis noir sont cuits, réduisez-les en purée et ajoutez-les au mélange béchamel/jaunes d’œufs/emmental.

Montez les blancs en neige avec la Maïzena et ajoutez-les délicatement au reste.

Remplissez les moules et enfournez-les pour 25 minutes.

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Vous m’excuserez pour les photos, mes soufflés étaient bien montés mais comme une idiote, j’ai voulu prendre très vite une photo en ouvrant le four et mon appareil s’est pris une bonne bouffée de vapeur. Le temps qu’il soit à nouveau capable de prendre une photo nette, mes soufflés étaient retombés… (bonjour, c’est moi le boulet !)

J’espère que vous vous régalerez avec cette recette et si vous les faites, n’hésitez pas à me donner vos avis !

Une déco DIY fleurie et romantique

Depuis notre installation dans notre nouvelle maison, je n’avais pas encore pris le temps de m’occuper de la décoration de la chambre de Crapulette dont les murs étaient donc restés plus blanc que blanc. Et puis à Noël, une amie lui a offert deux très jolis cadres, dans un style très doux et romantique. Je me suis empressée de les accrocher mais… seuls sur ce mur blanc, il manquait décidément quelque chose.

Puis est venu le temps de retirer le sapin de Noël et j’ai décidé de le débiter en petits morceaux à l’aide d’un sécateur pour m’en servir pour le jardin plutôt que de l’amener à la déchetterie. A un moment donné, je me suis retrouvée avec une branche d’une jolie forme, qui m’a inspirée, et je me suis rappelé avoir vu passer un tutoriel pour fabriquer des fleurs de cerisiers en papier de soie. Ça tombe bien, après Noël, du papier de soie, j’en avais plein aussi, même si ce n’étaient pas exactement les bonnes couleurs et je me suis lancée.

Je ne vais pas vous réexpliquer précisément la marche à suivre parce que c’était vraiment très bien fait sur le blog de Nem Graphisme, mais voici quand même quelques photos des différentes étapes et surtout… du résultat ! J’en suis très contente, même si je n’ai pas pour habitude de me lancer des fleurs (et allez, je continue dans la série des jeux de mots à deux balles), et je trouve que cette simple branche, associée à ces cadres,  donne une toute autre allure à la chambre de Crapulette !

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Je m’engage pour la planète #2 – Réutiliser les sachets pour faire ses courses

C’est parti pour un deuxième engagement écolo sur le blog. J’espère bien m’y tenir (pour l’instant je respecte le premier, c’est déjà ça !), et dans quelques mois, je vous ferai un petit compte-rendu de ce que j’ai pu respecter ou pas au quotidien, des avantages et des inconvénients que j’en ai tirés à chaque fois.

Depuis quelques mois maintenant, je fréquente une enseigne que je ne connaissais que de nom : Biocoop. Sur ce coup-là, c’est eux qui m’ont inspirée. Dès qu’on entre dans le magasin, on trouve un tas de cartons et caissettes déposés là afin que chacun puisse s’en servir pour transporter ses achats. On peut ensuite les y déposer à nouveau ou, dans mon cas, simplement les réutiliser pour nos prochaines courses dans le magasin. Emballée par cette idée de réutilisation des contenants (vous avez remarqué mon petit jeu de mots ? comment ça ce n’est pas drôle ?), j’ai décidé d’aller un peu plus loin en réutilisant également leur sachets (qui ne sont pas en plastique mais en papier) à chaque fois que je fais mes courses (sachets utilisés pour le vrac et les fruits et légumes). J’y pensais depuis un moment mais je me suis lancée officiellement il y a 2 jours. Tout est une question d’organisation, mais rien qui me fasse perdre énormément de temps.

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Première chose : quand je fais mes courses, j’essaie de ne pas coller les étiquettes de prix trop fort après la pesée et dès que je rentre chez moi, je retire tout de suite les étiquettes avant qu’elle n’aient le temps de trop adhérer (et délicatement pour ne pas arracher le papier). Je range ensuite tout de suite mes sachets dans le carton spécial Biocoop, que je remets aussitôt dans ma voiture pour ne pas l’oublier la fois d’après. Voilà, ce n’est pas bien compliqué n’est-ce pas ? Mais calculons un peu… en supposant qu’on utilise 5 sachets par semaine, si on les jette systématiquement après les courses, on en utilise environ 260 par an ! Je vais vous épargner la multiplication par le nombre de consommateurs en France ou dans le monde, je pense que ce simple chiffre suffit à démontrer qu’une toute petite habitude à prendre peut changer beaucoup dans la production de déchets !

Evidemment c’est valable aussi si vous faites vos courses ailleurs : les sachets en plastique peuvent être réutilisés aussi à condition de ne pas les déchirer.  J’avoue cependant que pour l’instant, les sachets en plastique, je les garde, ils sont bien pratiques pour servir de poubelle à couches ! (eh oui, j’ai beau être une maman écolo, je n’ai pas été convaincue par les couches lavables, mais cela fera l’objet d’un autre article !) Chez Leclerc, des sachets en papier Biothentic sont disponibles au rayon vrac, dans le même style que ceux de Biocoop.

Cependant, si vous avez un Biocoop près de chez vous, je vous conseille d’aller jeter un oeil à leur rayon fruits et légumes qui est extra ! (et les prix sont franchement raisonnables)

Alors, vous me suivez ?

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